J’y suis retourné dans le quartier de Pigalle, ce vendredi 25 septembre de l’An 2009. La dernière fois datait de 1995 (quatorze années oops). Je voulais ce vendredi 25 septembre retrouver la rue de Douai,.
le plus simple d'ailleurs est peut-être d'y arrivez en Métro à Pigalle. Enfin, bref, sachez en tout cas, que n’importe quelle rame du métro parisien vous mènera Place Pigalle.

Vous prendrez ensuite la Rue Pigalle et quelques centaines de mètres plus loin, vous arriverez à un carrefour où à votre gauche vous aurez la rue Victor Massé et à votre droite, la rue de Douai.

Deux cafés sont face à face, « Le Sans Souci » et «Le Lautrec Café ». L’occasion de boire une bière peut-être ? Ne soyez pas étonné en tout cas, si vous voyez passer toutes les 5 minutes, un type avec une guitare à la main. C’est normal.

Vous aurez deux possibilités; commencer par la rue Victor Massé à ou par la rue de Douai, attention, les musicos, aïe aïe aïe ! Vous risquez de tomber sur le cul. Ces rues sont vraiment comme la vraie caverne d'Ali Baba des deux côtés de la rue.

Je peux vous assurer qu’en 14 ans ou 15 ans, Ils ont pour la plupart apparemment, réussi à passer les différentes crises et ils sont toujours là même si une commerçante me disait ce vendredi que l'époque a changé, on a tous été fracturés et ne soyez pas étonné si pour accéder à certains magasins, il vous faudra sonner. Mais, bon, il faut reconnaître aussi qu'il y a sans doute de véritables bijoux trésors à l'intérieur de ces boutiques.

Et que vous soyez bassiste, batteur... Pas de problème, il y en aura pour tous les goûts et aussi pour toutes les bourses.

Personnellement, ce vendredi je ne venais pas acheter une Guitare mais prendre des renseignements à propos de matos qui ferait aussi bien de la MAO que la scène. Libre à moi, ensuite de me laisser conquérir par les sirènes du vendeur.

Du coup, content que ses magasins existent encore j’ai donc réalisé toute une série de photos de ces magasins de musique qui hantent depuis longtemps ce quartier chaud de Paris et par la même occasion,un billet.

J’aurai pu en terminer là mais si vous êtes comme moi, à courir tout le temps tous les jours, essayez donc de terminer la journée tranquillement et prenez alors le chemin de la Place Clichy.

Ce vous donnera l’occasion de vous mêler à la foule, aux touristes, de voir des visages, de reconnaître le visage du prochain président de la République ? De passer devant des pipes shows, Sex-shops même aussi devant le Moulin Rouge..

Place Clichy vous aurez en face de vous, Le Clichy'S Tavern et je peux vous conseiller pour 9,90 €, un plat gros comme ça de moules-frites des plus délicieux et qui pourra être accompagné si vous le désirez, d’une Budweiser Tchèque (attention tout de même, l’abus d’alcool n’est pas conseillé).

La digestion ? Rien de plus simple, vous reprendrez le Métro et vous descendrez à la station Saint Germain des Près. Là, vous remonterez pour prendre le boulevard Saint Germain des Près à pied. Il y aura d'abord, la terrasse du café, Les Deux Magots et à quelques pas le Café de Flore.

Nou avons poussé la porte du café Les Deux Magots où. vous pouvez vous asseoir à la table d’Ernest Hemingway ou de Simone de Beauvoir. Je me suis assis à la table très proche de celle de Simone de Beauvoir. Vous pouvez à votre guise jeter un œil, même faire des photos. Les serveurs, noeud de papillon, pantalon noir, veste noire sur chemise blanche vous reçoivent très bien. Voilà de quoi bien terminer la balade parisienne non ? Mais attention quand même à la note.

Quand j'ai quitté cet endroit, j'ai eu comme l'impression d'entrer dans un autre monde en fait, tout en repassant cette porte habillée d'un rideau feutré sur les côtés et où un homme et une femme du service en salle m'ont adressé avec un beau sourire, un au revoir Monsieur des plus agréable. Je n'ai laissé que 13,30 € (pour un café et un verre de blanc) mais je n'avais rien acheté à Pigalle !

pour finir avec cette rue de Douai, j'ajouterai que je lui ai encore trouvé un bon air de Rock & Roll. Des riffs de guitare qui s'échappent des portes ouvertes des magasins, un vieux Conutry Man assis à la terrasse du Lautrec, Des vies qui traînent au Sans souci. J'étais, vous savez, comme ces touristes japonais qui visitent Paris. Je devais avoir ce même sourire aux lèvres avec mon appareil photo en bandoulière.

Le bonheur est simple parfois non ?