Les magasins de musique sur Pigalle
Par Dominique le dimanche 27 septembre 2009, 00:45 - Musique - Lien permanent
Les magasins de musique sur Pigalle ont toujours eu une certaine réputation à ce que je sache presque comme si, sans eux, les légendes du Rock & Roll n’auraient peut-être jamais existé. Il y a 15 ans, j’avais croisé un vieux Bluesman américain qui traînait dans cette même rue de Douai, il essayait une guitare sur un riff à la Chuck Berry. Je ne me souviens plus de son nom mais il était souriant, heureux de vivre et j’avais lu quelques mois plus tard dans la presse spécialisée un entretien de ce guitariste noir américain. Depuis, il est mort, je l’ai lu aussi dans la presse spécialisée quelques années plus tard. Enfin bref, si vous êtes arrivés sur ce billet avec une requête quelconque sur Google comme « magasins de musique sur Pigalle », vous ne vous êtes pas trompés et vous êtes même, les bienvenues !

J’y suis retourné dans le quartier de Pigalle, ce vendredi 25 septembre de l’An 2009. La dernière fois datait de 1995 (quatorze années oops). Je voulais ce vendredi 25 septembre retrouver la rue de Douai,.
le plus simple d'ailleurs est peut-être d'y arrivez en Métro à Pigalle. Enfin, bref, sachez en tout cas, que n’importe quelle rame du métro parisien vous mènera Place Pigalle.
Vous prendrez ensuite la Rue Pigalle et quelques centaines de mètres plus loin, vous arriverez à un carrefour où à votre gauche vous aurez la rue Victor Massé et à votre droite, la rue de Douai.
Deux cafés sont face à face, « Le Sans Souci » et «Le Lautrec Café ». L’occasion de boire une bière peut-être ? Ne soyez pas étonné en tout cas, si vous voyez passer toutes les 5 minutes, un type avec une guitare à la main. C’est normal.
Vous aurez deux possibilités; commencer par la rue Victor Massé à ou par la rue de Douai, attention, les musicos, aïe aïe aïe ! Vous risquez de tomber sur le cul. Ces rues sont vraiment comme la vraie caverne d'Ali Baba des deux côtés de la rue.
Je peux vous assurer qu’en 14 ans ou 15 ans, Ils ont pour la plupart apparemment, réussi à passer les différentes crises et ils sont toujours là même si une commerçante me disait ce vendredi que l'époque a changé, on a tous été fracturés et ne soyez pas étonné si pour accéder à certains magasins, il vous faudra sonner. Mais, bon, il faut reconnaître aussi qu'il y a sans doute de véritables bijoux trésors à l'intérieur de ces boutiques.
Et que vous soyez bassiste, batteur... Pas de problème, il y en aura pour tous les goûts et aussi pour toutes les bourses.
Personnellement, ce vendredi je ne venais pas acheter une Guitare mais prendre des renseignements à propos de matos qui ferait aussi bien de la MAO que la scène. Libre à moi, ensuite de me laisser conquérir par les sirènes du vendeur.
Du coup, content que ses magasins existent encore j’ai donc réalisé toute une série de photos de ces magasins de musique qui hantent depuis longtemps ce quartier chaud de Paris et par la même occasion,un billet.
J’aurai pu en terminer là mais si vous êtes comme moi, à courir tout le temps tous les jours, essayez donc de terminer la journée tranquillement et prenez alors le chemin de la Place Clichy.
Ce vous donnera l’occasion de vous mêler à la foule, aux touristes, de voir des visages, de reconnaître le visage du prochain président de la République ? De passer devant des pipes shows, Sex-shops même aussi devant le Moulin Rouge..
Place Clichy vous aurez en face de vous, Le Clichy'S Tavern et je peux vous conseiller pour 9,90 €, un plat gros comme ça de moules-frites des plus délicieux et qui pourra être accompagné si vous le désirez, d’une Budweiser Tchèque (attention tout de même, l’abus d’alcool n’est pas conseillé).
La digestion ? Rien de plus simple, vous reprendrez le Métro et vous descendrez à la station Saint Germain des Près. Là, vous remonterez pour prendre le boulevard Saint Germain des Près à pied. Il y aura d'abord, la terrasse du café, Les Deux Magots et à quelques pas le Café de Flore.
Nou avons poussé la porte du café Les Deux Magots où. vous pouvez vous asseoir à la table d’Ernest Hemingway ou de Simone de Beauvoir. Je me suis assis à la table très proche de celle de Simone de Beauvoir. Vous pouvez à votre guise jeter un œil, même faire des photos. Les serveurs, noeud de papillon, pantalon noir, veste noire sur chemise blanche vous reçoivent très bien. Voilà de quoi bien terminer la balade parisienne non ? Mais attention quand même à la note.
Quand j'ai quitté cet endroit, j'ai eu comme l'impression d'entrer dans un autre monde en fait, tout en repassant cette porte habillée d'un rideau feutré sur les côtés et où un homme et une femme du service en salle m'ont adressé avec un beau sourire, un au revoir Monsieur des plus agréable. Je n'ai laissé que 13,30 € (pour un café et un verre de blanc) mais je n'avais rien acheté à Pigalle !
pour finir avec cette rue de Douai, j'ajouterai que je lui ai encore trouvé un bon air de Rock & Roll. Des riffs de guitare qui s'échappent des portes ouvertes des magasins, un vieux Conutry Man assis à la terrasse du Lautrec, Des vies qui traînent au Sans souci. J'étais, vous savez, comme ces touristes japonais qui visitent Paris. Je devais avoir ce même sourire aux lèvres avec mon appareil photo en bandoulière.

Le bonheur est simple parfois non ?

Commentaires
Arffffffffffff quel pied sa dois etre ...
Remarque sa dois etre dur de resister aussi !
Je n'étais pas venu pour les grattes donc je suis passé léger devant les vitrines mais j'ai vu deux trois belles grattes quand même, notamment une magnifique gibson folk et une très belle fender...
Belle ballade et très chouette billet ! J'en ai passé des heures dans ces rues à la quête du Graal guitaristique dont il y a quelques temps un résonateur en bois (un Cort) il y a aussi malheureusement pas mal de margoulins dans ces rues
Le gars m'a renseigné justement sur le choix d'une console (marque STK ), en tout j'ai Jamais été déçu du matos que j'ai pu acheter il y a un gros 15 ans et bien revendu même. Par contre je crois que j'ai du reconnaître qu'un ou deux magasin. En tout cas j'espère que ce billet trouvera des lecteurs voulant aller dans ce coin de Paris. Je conseille vivement de faire un halte aux Deux Magots ensuite.